Alexandre Leblond explique que le système fiscal canadien repose sur le revenu et non sur la richesse globale.
Ainsi, un ultra-riche peut posséder des actifs de plusieurs millions sans payer d'impôt s'il ne génère pas de revenus vers son compte personnel.
L'exemple de Jacques Villeneuve est frappant: bien que multimillionnaire, il a déjà reçu le crédit d'impôt pour solidarité en déclarant de faibles revenus.
Le chroniqueur financier détaille aussi comment des dirigeants comme Jeff Bezos utilisent leurs actions en garantie pour obtenir des prêts bancaires non-imposables afin de financer leur train de vie.
Il souligne aussi que la majorité des milliardaires québécois, bien qu'utilisant l'évitement fiscal légal, redonnent massivement à la société par des dons philanthropiques.
Écoutez la chronique financière de Marie-Eve Fournier du jeudi 14 avril:
Alors que les indices boursiers atteignent des sommets, le portrait financier des ménages canadiens s'assombrit dangereusement.
Marie-Eve Fournier souligne un contraste frappant: le nombre de dossiers d'insolvabilité a atteint un sommet inégalé depuis 2009.
Cette «économie en K» illustre une fracture sociale où la richesse boursière et la fréquentation des banques alimentaires croissent simultanément.