En janvier 1969, d’étranges phénomènes commencent à se produire dans une modeste résidence d’Acton Vale, au Québec. Des coups résonnent dans les murs et des meubles bougent sans raison apparente. Toutes ces manifestations semblent tourner autour d’une fillette de 7 ans. Découragés, les gens qui en ont la garde contactent l’église de la paroisse. Trois jeunes vicaires décident d’intervenir. Ils sont bientôt les témoins de phénomènes extraordinaires qui oscillent entre une banale histoire de fantôme et l’intervention du Malin.
Le phénomène des poltergeists est parmi les plus déroutants de la parapsychologie. Malgré une documentation rigoureuse, ces manifestations surnaturelles échappent encore aux explications rationnelles. En 1955, dans la région de la Savoie (France), Teresa Costa, une mère de deux jeunes enfants, s’est retrouvée au centre d’une telle occurrence. Les objets autour d’elle bougeaient comme s’ils étaient poussés, voire lancés par des mains invisibles. Comme les Costa étaient des émigrants italiens, ils se sont vite retrouvés ostracisés par les villageois, plusieurs accusant même Teresa d’être l’instigatrice d’une incroyable mise en scène. Pour prouver sa bonne foi, la jeune femme à dû se prêter à des expériences dignes d’un carnaval.
Cette curieuse histoire se passe dans la deuxième moitié du XVIIe siècle, en France. À Versailles, à la cour du roi Soleil (Louis XIV), toutes sont prêtes aux pires bassesses pour se retrouver dans les «grâces intimes» du souverain... même à user de magie et de sorcellerie. Au nombre de ces envieuses se trouvent des courtisanes qui, outre leurs charmes, vont ajouter philtres et élixirs d'amour pour séduire le roi. Et lorsque la magie reste inefficace, d'autres se tournent vers le Diable. Des faubourgs de Paris aux caves sombres de quelques châteaux de la petite noblesse, des prêtres défroqués et des sorcières vont développer un commerce infâme où se mêlent poisons, messes noires et sacrifices d'enfants. Ces femmes ne reculent devant rien pour forcer leur destin.
En 1963, à Arcachon (France), une clinique de soins orthopédiques s'est retrouvée au centre d'une curieuse affaire de poltergeist. Des cailloux, venus de nulle part, étaient lancés sur les patients. Deux femme étaient particulièrement visées. Outre leur maladie osseuse, elles souffraient également de troubles émotifs. Cet état (trouble émotif) a souvent été observé dans des affaires de poltergeist, notamment dans les cas d'Arc-Wattripont (Belgique) et d'Eleonore Zugun, une adolescente roumaine qui se disait victime des attaques d'une entité invisible: Dracu.